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Livres

Peine Perdue

KENT

Genre :
ISBN : 9782842639730
Date de parution : 02/01/2019
Nombre de pages : 192
Couverture : Bruno Lecuyer
Prix : 17,00 €
Exemplaire du tirage de tête : 68,00 €  
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Vincent Delporte, musicien entre deux âges sur le point de partir en tournée, apprend le décès soudain de sa femme, Karen. Il s’étonne de n’éprouver aucun chagrin. Tandis qu’il prend la route, il cherche à comprendre la raison de son indifférence en se remémorant les années passées. Mais les souvenirs ne sont qu’une part de la vérité et l’amour n’est pas ce que l’on croit.

C'est un puzzle, chaque pièce compte. Surtout la dernière.

Résumé

D’un coup, sèchement, par un simple appel, Vincent l’apprend : Karen est morte, Karen s’est tuée au volant. Singulièrement, ce qui aurait dû le démanteler sur place, l’annihiler, ne le touche qu’à peine. La mort de Karen n’ouvre pas un gouffre mais cerne les contours d’une absence : Vincent Delporte, claviériste et compositeur, amateur de Haydn, n’aimait plus sa femme, Karen, star du street art. Et c’est à l’exploration subtile, nuance après nuance, de cet état d’être que va se livrer l’auteur, tout au long de ce roman. Peine perdue, un titre qui n’aura jamais autant convenu à un livre, car Vincent va chercher en lui sa peine comme on remue le fouillis d’un tiroir, inventorie le vrac d’un grenier, à la recherche d’un objet perdu. Il n’y trouvera qu’« une mélancolie brumeuse qui, à la manière d’un doux clapot, lui lèche les rives de l’âme ». Un manque lancinant, néanmoins, qui va l’amener à remonter le cours de leurs vies, objet après souvenir, d’instant en rencontre. Au fil de la route, reprise au sein d’un groupe vedette, on le voit retisser des liens rompus, affectifs et familiaux, réactiver des liaisons anciennes, mesurant ainsi le temps écoulé, l’usure des corps et le fléchissement des âmes. Sentant qu’il a sûrement été dépossédé d’une part de lui-même par l’ascendant de sa défunte femme, il se piste, tente de refaçonner ce qui serait sa vraie personnalité. En vain. L’impasse intérieure est là, qui ne donne que sur l’absence. Le coeur n’est pas un objet en consigne, à retrouver intact, c’est un muscle qu’on a tort de laisser fondre. Et le retendre ne sera que peine perdue : une lente déploration romanesque et désenchantée sur le temps et l’usure sournoise des amours.

Presse

AUDIOVISUEL

 

Kent vaut la peine

- Kent était l'invité d'Augustin Trapenard dans Boomerang sur France Inter, en direct, le mercredi 16 janvier 2019 :

'' Dans cette époque dure, il est tout à fait dans l'air du temps de passer pour un bad boy. Il est de bon ton de ricaner. Il faut redevenir sensible, pleurer, se laisser émouvoir. On peut pleurer de joie aussi. ''

 

- Kent était l'invité d'Émilie Mazoyer dans " Musique ! " sur Europe 1, en direct, le vendredi 18 janvier 2019

 

 

PRESSE ÉCRITE

 

AVANT-PORTRAIT

Coeur de Rockeur

" Sapé et cravaté comme un milord, le dandy a oublié le look punk, presque grunge, de Starshooter (1977-1982), groupe de rock français "énervé" devenu culte. Kent fait semblant de se prendre au sérieux : "Mais d'où me vient donc cette richesse ?" Il faut dire que pour quelqu'un dont le vrai métier serait "dilettante", il n'a jamais cessé de bosser, passant d'un disque à une bande dessinée, d'un polar à un roman, le tout entre deux concerts. "

" Je marche et je me raconte une histoire et je la couche sur du papier avec une grande excitation", explique-t-il. Le point de départ de celle-ci fut la mort subite d'une de ses amies, qui l'avait profondément "perturbé", et qu'il avait remisée "dans un coin de (sa) tête". Dans le roman, elle s'appelle Karen, star du street-art, et s'est tuée dans un accident de voiture. C'est son mari, Vincent, qui va tenter de la raconter tout en revisitant sa propre histoire. "

Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo, 16 novembre 2018

 

" Position privilégiée pour un observateur bienveillant et angle parfait pour un regard inhabituel dans la fiction rock, plus réaliste, moins fantasmé et sûrement plus honnête. La confrontation du héros avec la mort de sa femme et le déni destructeur qui s'ensuit vont bouleverser le musicien et ses certitudes et transformer profondément sa vision de son monde et de sa musique. Kent réussit ici un joli roman, sensible et juste, qui raconte, sans cynisme ni amertume, la vraie vie d'un paquet de musiciens talentueux et leur rend ainsi un hommage rare et mérité."

Agnès Léglise,  Rock & Folk , Janvier 2019

 

" Le chanteur-dessinateur-auteur Kent nous donne un très beau roman sans concession sur l'égo artistique et la désillusion amoureuse."

Claire Julliard, L'Obs, 10 janvier 2019

 

Betsy Partie

" Doué dans son maniement de la langue, Kent a dépassé le format de la chanson pour publier aussi sept romans dont les titres semblent avoir toujours raconté quelque chose comme une mélancolie, ou une solitude désolée. Avec beaucoup de retenue et de finesse toutefois, tandis que de nombreuses chansons qui paraissaient régulièrement en single ou en album semblaient comparativement, elles, très enjouées parfois.

Ce tout nouveau Peine perdue propose un double constat. D'abord désolé de l'impuissance des êtres face au passage du temps qui transforme les corps et les existences, il donne la mesure de l'expérience et de la puissance des émotions. À la suite d'un deuil, Kent s'interroge en particulier sur le sentiment amoureux, et à ces moments où le déchirement conduit au détachement. Avec le temps, Betsy est partie, Karen aussi. "

Éric Dussert, Le Matricule des Anges, Janvier 2019

 

Kent a plus d'une corde à son arc

Télérama, 12 au 18 janvier 2019


Musicien et mercenaire désabusé

" Dans son sixième roman, le chanteur livre un récit d'une grande fluidité avec une galerie de portraits vivants, loin des stéréotypes et des poncifs.

Au total, une intrigue parfaitement ficelée courant sur vingt-deux chapitres complétés par un épilogue, un protagoniste particulièrement attachant, des personnages bien croqués, des dialogues sur mesure, un coup de théâtre final et une sensibilité qui sonne à merveille. Que demander de plus ? "

Thierry Clermont, Le Figaro Littéraire, 17 janvier 2019

 

Le chagrin récalcitrant

" Les nombreux romans sur la disparition d'un être cher paraissant chaque année constituent un genre en soi : le livre de deuil. Celui-ci n'est pas comme les autres...
Ancien chanteur énervé chez Starshooter puis dénervé en solo, Kent a plus d'une corde à sa lyre : dessinateur de BD, illustrateur, il est aussi, comme le prouve ce roman singulier, un bel écrivain juste et sensible à la plume très fine. "
Nicolas Ungemuth, Le Figaro Magazine, 18 & 19 janvier 2019

 


 

PRESSE RÉGIONALE ET ÉTRANGÈRE


Kent retrouve sa plume avec le roman Peine Perdue

Le Progrès, 04 janvier 2019

 

Moment d'égarement

" Kent, auteur de BD qui fut chanteur du groupe Starshooter, réalise ici un superbe retour à l’écriture avec cette histoire de déni d’amour dans un milieu musical qu’il connaît bien. Un beau roman qui nous rappelle aussi que le bonheur n’est pas une maladie honteuse. Même en 2019 ! "
L'Alsace, 05 janvier 2019

 

" Si l'on est guère étonné de la description du milieu musical que Hervé Despesse, alias Kent, qui s'est fait connaître il y a 20 ans comme chanteur de Starshooter, connaît très bien, on attendait peut-être moins de lui une analyse aussi acérée des illusions perdues, mêmes si ses chansons, et particulièrement son 18ème album, le très beau La grande illusion le laissait augurer. "

Marie-Anne Georges, La Libre Belgique, 07 janvier 2019

 

Kent : place au jeune !

" L'ancien chanteur punk des Starshooter, passé depuis à la chanson française, sait tout faire : de la musique, de la BD mais aussi des romans. Son dernier parle d'amour, de musique bien sûr, mais aussi de maturité. " 

Portrait dans la Tribune de Lyon, Caroline Sicard, 10 au 16 janvier 2019

 

Quand Kent séduit, en écrivain...

" C'est un beau récit de vie, bien tenu jusqu'au bout... Kent a écrit une histoire presque sans dialogues, qui donne à voir tous les ressentis de Vincent, musicien claviériste qui perd brusquement sa compagne, Karen, une artiste, vedette du dessin de rue.

Le chanteur Kent, aussi auteur et dessinateur de bande dessinée, et puis écrivain, maîtrise avec douceur et fermeté l'introspection de Vincent.
Son portrait d'homme vaut la peine d'être lu. "

Claude Maine, Ouest France, 14 janvier 2019

 

Chagrin dormeur

" Cahin-caha entre bands et débandades, âmes-sœurs et faux-frères, série blême et roman noir aux envolées sardoniques, Peine perdue brosse en arrière-plan une eau-forte du merveilleux show bizness musical, cette fabrique de saveurs de saisons à l’avidité abyssale. Mais ne s’agit-il pas ici de décorum, davantage que de décor ? On serait bien bête de s’en tenir aux luths quand Kent montre le cœur et (d)écrit la mélancolie, le spleen. Non pas saisi de quelque lugubre pulsion houellebecquienne et nihiliste, mais pour expliquer à quel point la mort peut être brutale — et l’amour, immensément invisible à force d’être ostensible."

Vincent Raymond, Le Petit Bulletin, 16 janvier 2019

 

" Kent, le chanteur de Starshooter, vient de livrer un magnifique livre sur l'amour et les sentiments.

Au fil des pages aussi passionnantes que bien écrites, le lecteur s'attache aisément au narrateur dans sa quête de renouveau. Un excellent roman pour bien débuter l'année. "

Patrick Auffret, Le courrier de Mantes, 16 janvier 2019

 

 

LIBRAIRIES

Si le temps perdu ne se rattrape guère, qu’en est-il de la peine ?

" Le roman s’ouvre sur la mort accidentelle de Karen, la femme de Vincent. Il devrait être dévasté, ou au moins être envahi par un sentiment de tristesse, une forme de manque...or rien de tout cela : Vincent ne ressent rien. Et c’est effrayant. Tout en vaquant à une vie « normale », il va tenter de comprendre ce néant et se repasser le film de sa vie avec Karen. Car il est à l’âge où l’on « a été ». Il a été compositeur, séducteur...musicien il l’est toujours, et il en vit. En interrogeant son rapport aux autres, à l’amitié, à son métier (la création, les tournées), à l’amour, au sexe, au vieillissement, Vincent va finir par se regarder en face. Un roman qui nous fait aimer la mélancolie, parfait remède au cynisme. "

Maya Flandin, Librairie Vivement Dimanche à Lyon

 

" On revient de tout, même de loin : le nouveau et magnifique roman de Kent, Peine perdue, est composé sur un mode éolien mezzavoce e nero, une tonalité rare et inédite chez lui où, au-delà de l'histoire, se profilent des interrogations, des doutes, des retours sur le passé et peut-être, une mélancolie inconnue et féconde, proposant ainsi de nouvelles perspectives à ceux qui connaissent déjà son travail musical et littéraire. "

Érik Fitoussi, Librairie Passages à Lyon

 

" Quand un musicien dessine les contours de l'absente... Une partition nerveuse et inquiète qui suit pas à pas le retour à la vie. Délice absolu ! "
Marie Hirigoyen, Librairie Hirigoyen à Bayonne

 

" C’est fort , déroutant, et pourtant attachant. "
Lydie Zannini, Librairie du Théâtre à Bourg en Bresse

 

" Un très beau roman sensible et mélancolique qui nous parle aussi du cynisme de notre société. Merci "

Pierre, Librairie la Parenthèse à Annonay

 

 

WEB 

Amour désamour

" Une histoire d’amour d’un romantisme oublié, et c’est bien dommage, une réflexion sur le deuil, l’absence de l’autre, la solitude, le temps qui passe, la jeunesse qui fout le camp, l’amour et les amourettes, la fidélité, l’affection, la notoriété à peine ressentie, la gloire juste aperçue, les illusions qu’il faut enterrer… Une histoire écrite dans une langue et un style qui collent particulièrement bien à ce scénario, et, je tiens à le souligner, en évitant le plus possible le jargon « globish » qui a noyé sous son flot nauséeux, le monde de la musique et de l’art contemporain où évoluaient les deux héros. "

Denis Billamboz, Benzine Magazine & CritiquesLibres, 31 décembre 2018

 

" Kent romancier, c’est retrouver un héros qui fraye avec le monde de la musique. Forcément, c’est l’univers qu’il connait le mieux. Mais bizarrement le lecteur, toujours, trouve des points d’achoppements avec ses personnages. Parce que Kent, au fur et à mesure des années (c’est son sixième opus) nous parle, comme dans ses chansons, de sujets universels. Universel ne voulant pas dire bateau, attention… je vous entends ! On dirait Vincent !

Vincent qui nous ressemble si peu qu’il nous fait écho. Finalement. Même si l’on n’est pas compositeur même si l’on n’a jamais mis les pieds à New-York, on a – comme lui – une façon bien à nous de fuir nos vérités, d’éviter l’inéluctable danse macabre. "

Fabienne Desseux, Le Blog du Doigt dans l'Oeil, 2 janvier 2019

 

Peine perdue : un accident pour renaître ?

" Drapée d'une sensibilité amère, l’écriture lucide et imagée aiguise des analyses bien senties. Sur les relations à l’heure d’Internet, le monde de la musique et son cynisme assassin (où il faut manier « la langue de pute ») et la méprise sur soi. Une remise à plat, un bilan de milieu de vie comme le joli pied de nez à la résignation cultivée. Mais sans illusions sur la modernité et son horizon du vide, à l’image de ces salles de concert standardisées des banlieues françaises, vagues entrepôts de bord de route."

M.Ellis, L'Espadon, 6 janvier 2019

 

" Kent, d’une écriture effilée, a su trouver les mots justes pour décliner les différentes étapes du deuil, dans toute leur violence et leur complexité, à travers ce texte désabusé et lucide, aux accents rock’n’roll. Un roman sensible et élégant, à l’image de son auteur qui nous a tant bercés de ses mélodies et de ses mots tendres dans les années 80, dans la foulée de sa période dandy punk au sein du mythique groupe Starshooter. Généreux et sincère, Kent nous invite à « faire c’qu’on peut avec c’qu’on a » en trinquant « à nos amours » défuntes, en étant lui-même, ce qu’il a toujours été : juste quelqu’un de bien, qui nous apaise par sa voix et ses mots… Tout simplement… "

Christine Le Garrec, A vos Marques Tapage, 10 janvier 2019

 

Peine perdue, un petit bijou psychologique signé Kent

" Peine perdue est un roman qui montre l’usure du temps sur le cœur sur l’âme. Un roman sur la domination apparente, la dépossession de son moi. Vincent dans sa déroute que représente sa quête dans son passé trouve en Karen un parfait bouc émissaire et arrive à de fausses conclusions à l’encontre de cette dernière et des sentiments qu’il lui portait (ou plus). L’auteur progresse par petites touches, suit pas à pas le cheminement de Vincent dans son introspection intérieure, dans ses doutes, dans ses fausses pistes, ses conclusions. "

Émile Cougut, Wukali, 12 janvier 2019

 

Peine perdue mais talent parfaitement intact ! 
"
Une ballade intérieure un peu désenchantée, mais qui a le mérite de n'être jamais nihiliste ni complétement désespérée - on n'est pas chez Houellebecq - sur l'usure du couple et la renaissance d'un être au coeur gelé.  
Kent, qui a commencé au début des années  80 à écrire, un peu par hasard, sur proposition d'une jeune éditeur de polars, a eu bien fait de perseverer dans cette voie : avec Peine perdue, en cet hiver littéraire particulièrement froid, le romancier nous livre un très beau roman qui réchauffe le coeur par sa justesse et son humanité...

Philippe Hugot, Baz'Art, 22 janvier 2019


 



Actualités
Kent, invité d'Augustin Trapenard dans Boomerang sur France Inter
Kent, était l'invité d'Augustin Trapenard, le 16 janvier 2019 dans Boomerang sur France Inter, pour présenter son nouveau roman : Peine perdue.   Le lien pour réécouter : Kent vaut la peine   Pour sa carte blanche, Kent a écrit un texte sur Charlie Hebdo, quatre ans avec Charlie.

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Kent : Back to Lyon
Kent sera l'hôte de la librairie Passages, à Lyon, le jeudi 17 janvier à 19 heures, et celui de la librairie Vivement Dimanche, le 23 janvier !

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