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Coucou

Vincent Wackenheim

2-84263-095-5Coucou

Genre : Littérature générale / Conte(s)
ISBN : 2-84263-095-5
Année de parution : janvier 2005
Nombre de pages : 96
Format : 12x18 cm

Couverture : Philippe Roux
Prix : 11,5€

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Une fable drôle sur notre monde où même le coucou, ?gure de la tradition, n’échappe pas au capitalisme mondialisé.

 

Résumé

En une série de 92 fort courts chapitres, minutieux et acérés comme des dents de rouages, la vie d’un gardien, d’un gardien d’immeuble : loge proprette, fenêtre à ras la rue, courrier pour chacun, rêve d’aventures. Mais notre homme a un double fond, quand il n’est pas dans l’escalier, il est cadre dans une boîte à coucou. Coucou : « le cartel des pauvres ». En cette société horlogère, tâche lui est confiée d’en améliorer les performances, d’en affûter la stratégie et surtout d’en baisser les coûts. Alors, que faire ? Coucou en plastique ? Coucou évidé de son mécanisme ? Coucou en kit ? Le règne du coucou sans coût est à venir. Et sa vie défile entre cogitations commerciales, songeries poivrées avec les passantes de l’entrée et visées pour couper court aux coûts du coucou. La faune qui hante l’immeuble, du sémillant au sinistre, circule devant la loge du coucoutier comme des jacquemarts au fronton d’une mairie : pittoresque et prévisible, orné de petits noms charmants (Modi et Gliani, Stock-Option, etc.). Mais l’ennui est une plante grimpante qui fait qu’un jour notre homme envoie tout balader et qu’une dernière visite en fraude dans l’immeuble lui réservera une ultime surprise, inattendue : COUCOU !

Extrait

« Un coucou, c’est le cartel des pauvres, en plus gai. Entre nous soit dit, c’est un objet assez ridicule. J’en ai assez côtoyé pour en parler. Un chalet suisse de bonne facture, sur le toit un reste de neige (en bombe), avec un balancier ouvragé, façon reliquaire, des poids suspendus à des chaînes, le tout fleuri (malgré la neige), et toujours des personnages qui s’animent lorsque sonne l’heure, de ceux qui n’existent plus, ou qu’on ne rencontre jamais dans la vraie vie, par exemple dans cet immeuble, des personnages de crèche laïque, en quelque sorte. »

Presse

Un excellent petit roman construit d'une centaine de minuscules chapitres qui se dévore d'une traite.
tuliquoi.vox.com,
15 janvier 2010

En 90 paragraphes drolatiques et cruels, Vincent Wackenheim livre là un petit bijou de roman acide, cynique, délirant, qui crisse sous la dent autant qu'il réjouit l'esprit.
Michel Genson, Le Républicain lorrain, 9 janvier 2005.

Fantaisiste, drôle et enlevé, le court roman de Vincent Wackenheim pétille de bout en bout, le temps de 92 chapitres réjouissants.
Alexandre Fillon, Madame Figaro.

Coucou c'est un petit livre sympa qui se déguste comme un paquet de bonbons. On lit les paragraphes comme on plongerait dans un sachet de gourmandises.
Centre Presse.

Parfait et pétillant récit, drôle et méchant, "remonté" exactement comme l'ironique et implacable, ici explosive mécanique horlogère de l'exotique coucou.
Antoine Wicker, Dernières Nouvelles d'Alsace.

Un savoureux pamphlet anticapitaliste où l'absurdité le dispute au comique!
Transfac.

Vincent Wackenheim fait un joyeux pied de nez à notre société, et l'on accepte avec plaisir que ce sacré coucou s'installe dans le nid de notre pensée. Il en restera toujours quelque chose.
Bernard Babkine, Marie France.

Vincent Wackenheim tutoie l'absurde en courts chapitres construits avec des précisions d'horloger. À mille lieues des bons sentiments et du héros sympathique, le chant de son "coucou" est grinçant. Mais il sonne juste.
Frédérique Bréhault, Le Maine Libre.

Vincent Wackenheim nous tricote une fable où réduction rime avec mondialisation économique, et où l'homme devient une bien méchante créature occupée à gérer l'existence des autres. Comique et inspiré.
Jacques Sterchi, La Liberté.

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